Exposition

Puissance 10, Exposition du 23 septembre au 21 octobre 2017

 

L’ASSOCIATION OMNIBUS FÊTE SES 10 ANS !

PLUS DE 40 ARTISTES ONT RÉPONDU À CETTE INVITATION POUR CÉLÉBRER CET ÉVÉNEMENT EN PROPOSANT AU PUBLIC QUATRE SEMAINES D’EXPOSITIONS ASSORTIES D’UN PROGRAMME RICHE DE PROPOSITIONS VARIÉES, À DÉCOUVRIR DANS ET HORS NOS MURS.

PUISSANCE 10
Expositions, performances, spectacles, concerts

AVEC Maya Andersson, Véronique Barthe, Philippe Bertrand, Gaël Bonnefon, Denise Bresciani, Arno Brignon, Pierre Clément, Béatrice Darmagnac, Alexandre Delay, EG Tandem, Jim Fauvet, Lyse Fournier, Emilie Franceschin, Gwenaël Gaudard, Laurent Gauthier, Patrick Godeau, Hippolyte Herfloh, Carl Hurtin, Aï Kitahara, Laurent Lacotte, Pierre Laulom, Inès Lavialle, Mathieu Le Breton, Alexandre Lefaix, Alain-Jacques Lévrier-Mussat, Françoise Maisongrande, Mélanie Maura, Nicolas Maureau, Marianne Pascal, Elena Peinado Nevado, Loïc Ploteau, Carolle Priem-Schutz, Marie Sirgue, Sylvain Solaro

ET La Compagnie de La Tong, la Compagnie des Limbes, la Compagnie Les Bouchères, Storm#2, Benjamin Glibert, Klod, Sibalux, Vox Bigerri, Chlamydia, Strictly Vinyls

Du mercredi au samedi de 15h à 19h. Entrée libre

INFORMATIONS / PROGRAMME http://laboratoire-omnibus.over-blog.com

 

 

 

 

Prochaine exposition

Précédentes expositions

 Carolle Priem-Schutz, exposition du 2 juin au 2 juillet 2017

« MUTATION »

Le terme de mutation est utilisé dans différents domaines pour désigner une transformation profonde et radicale. En génétique, il signifie un changement brusque du patrimoine d’un être vivant. Il représente la rupture d’un équilibre vers une évolution. Cette exposition est construite dans cet esprit. Elle explore la fragilité d’un équilibre, la recherche de nouveaux équilibres, mais aussi le risque de déséquilibre. Le mouvement proposé est un véritable déplacement,

un glissement vers un nouveau point d’observation. Le monde du laboratoire s’invite en tant que matériau de création. Il s’invente de nouvelles formes poétiques.

Je voulais être chercheur en botanique, écrivain, psychologue, pharmacienne-biologiste, obtenteur, découvreur de nouvelles espèces de faune et de fl ore, professeur spécialisé dans les civilisations anciennes, naturaliste… Commandant Cousteau, voyageur de rêves, résolveur d’équations impossibles, cartographe du futur, Marco Polo, voyageur et conteur du grand Khan, astrogénéticienne… donc explorateur.Je suis devenue technicienne d

elaboratoire spécialisé — en génétique, génie génétique et biologie moléculaire —, puis professeur des écoles. Actuellement, je suis artiste-explorateur.
Note, janvier 2012

Guillaume Toumanian, Exposition du 3 mars au 2 avril 2017


(…) Bien avant les moyens plastiques nécessaires à la représentation, il y a cet état où l’artiste a la révélation d’une expression possible, d’un appel à la peinture. A partir de ce pivot s’amorce un programme d’envergure. (..) Quelque chose de l’ordre d’une inquiétude essentielle, un plissement de l’esprit affleurent à la surface de la toile. Recherche d’un espace intérieur, relayée par les procédés picturaux. Ambiance sourde, plombée, sans lumières crues ni tons violents. L’œuvre de Guillaume Toumanian dit l’expérience de la réversibilité. Elle dit aussi la prégnance du temps intérieur sur la temporalité externe. Durer pour la mémoire. » Roseline Giusti-Wiedemann

Bernard Klamka, Exposition du 20 janvier au 12 février 2017

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Je représente et j’utilise la figure humaine de façon formelle afin de questionner la nature humaine et la condition de l’homme, de façon récurrente et quasi obsessionnelle. C’est un travail sur ce que l’on ne voit pas, qui est impalpable, invisible, le chaos qui anime chaque être.
J’utilise ce médium, le dessin, car il permet une mise en oeuvre rapide, spontanée. Volontairement, je dessine avec des outils modestes, le papier que je choisis n’est pas toujours destiné à l’usage que j’en fais. L’idée de pouvoir réaliser un dessin n’importe où, sur n’importe quel support me séduit.
Je vais à l’essentiel, je ne cherche pas à remplir la surface, le vide fait partie de l’image, il est aussi important que les éléments figurés sur le papier qui constitue un espace et non pas seulement un support.

Philippe Bouriette, Exposition du 25 novembre au 18 décembre 2016

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Philippe Bouriette,Originaire de Lourdes et vivant à Ger, Philippe Bouriette présente une série de ses photographies en noir et blanc.

 

Jean Vidal, Exposition du 30 septembre au 23 octobre 2016

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Je perçois nettement l’imperturbable nécessité (et volonté) du passage : ponts, passerelles, antennes. Constructions « improbables » qui nous projettent, nous traversent d’un désir à l’autre, d’un souvenir à l’autre, d’une image à l’autre. Car il s’agit bien pour moi d’espaces de l’esprit que ces structures, fines, sobres et élancées, nous invitent à franchir dans leur indéniable présence et leur singulière fragilité.

L’accumulation des pièces, petites ou grandes, tendues, verticales, prêtes à émettre leur persistant signal ou, suspendues, tracées comme des lignes haut perchées pour accéder, horizontales à l’autre bout de… suscite un léger vertige devant tant de combinaisons possibles du passage et de la transmission.

Ces traversées métalliques, couvertes, ajourées, colorées, radicales mais aimables au regard lointain, dessinent, dans leur rassemblement et leur concentration, cette utopique cité où nous pourrions sans cesse nous re-joindre.

Brigit Bosch

Gui Boyer, Milène Giusti, Silvia Hansen, Exposition du 3 au 26 juin 2016

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Gui Boyer, décédé en 2013, laisse une œuvre riche, polymorphe. C’est une sélection de ses derniers travaux qui est montrée dans l’exposition. Chêne majestueux, cyprès, meule de foin, torse féminin… accusent un retour à la figuration. Leur forme courbe et opulente tranche d’avec ses toiles précédentes construites par treillages ou bâtonnets. « Le paysage, je le vis. Je suis né dedans », avait-il coutume de dire. Installé dans le Gers dans les dernières années de sa vie, Gui Boyer ajoutait « Je suis dans un des derniers lieux où vivre est une jouissance infinie ». « Ma peinture est à écouter, à respirer, à toucher, en même temps qu’elle est à regarder ».

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Milène Giusti est avant tout coloriste, avec une palette inattendue. Craies grasses et pigments construisent les rythmes de la ligne, au tracé fulgurant. Chaque peinture invite à la déambulation du regard : recouvrement léger, glacis, aplat soyeux, mais aussi ballet de segments chamarrés, d’éclairs monochromes. Quelquefois, le chatoiement de la surface picturale fait réellement croire à un tissu peint. De ces palimpsestes colorés, Milène Giusti en possède toute la maîtrise. Elle pourrait dire comme Matisse « je travaille sans théorie, j’ai seulement conscience des forces que j’emploie ». Elle inaugure cette exposition avec des formats de dimension nouvelle. Le mode de travail en est modifié, accentuant l’ampleur des gestes..

ImageSilvia Hansen sculpte le bois, des essences locales pyrénéennes. Habile, elle manie gouges et ciseaux pour donner forme à des œuvres abstraites. Le jeu graphique qu’elle développe de pièces en pièces renvoie à son passé de graphiste. C’est un nodule de silex découvert dans le Gard, il y a quelque 25 ans, qui a déclenché ce travail de sculpture. L’artiste n’a alors de cesse que d’interroger la forme du nodule sur des pierres calcaires. Désormais, le bois sculpté à la main en taille directe, a pris le relais favorisant une posture méditative. Ainsi, concentrée sur le travail in process, Silvia Hansen cherche à atteindre au plus près l’ « intimité » de ce matériau.
Roseline Giusti, Bagnères mai 2016

Thomas Egidio Exposition du 25 mars au 17 avril 2016

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Thomas Egidio, influencé au départ par le courant support-surface découvre secondairement l’œuvre de Gerhard Richter qui va, avec son amour de la musique, conditionner son travail : la couleur, le rythme, l’utilisation intégrée du support dans l’espace d’exposition avec parfois l’effacement du geste.
Dans les œuvres présentées on retrouve ces différentes tendances.
Les panneaux laqués lisses et blancs aux tranches peintes auréolés d’une lumière colorée investissent l’espace dans une vibration immatérielle.
Dans les peintures on retrouve le rythme avec leurs lignes superposées, le dégradé de couleur et aux points de rencontre une étonnante superposition harmonique.
Après un travail de déconstruction d’une image, les carrés de couleur apparaissent tels des pixels ou une mosaïque utilisant l’espace blanc du mur. L’impression de notes de musique confère à l’ensemble l’image d’une gigantesque partition.
Cette « ambiance musicale », facilement explicable par la pratique du collage sonore, se retrouve dans toutes les œuvres de l’artiste.

Rémi Garbison Exposition du 29 janvier au 21 fevrier

ImageLoin des chapelles et des académies, Rémi Garbison s’est forgé un regard puissant, sans concession, mettant en scène sa biographie et ses tourments. Une simple fenêtre délabrée fait surgir les démons du passé que nous croyions désormais obsolètes. Les tournesols se lamentent dans le frimas du présent. Ils portent l’incantation au plus profond de leurs graines, au plus dérisoire de leurs tiges asséchées par une vie dédiée à l’astre suprême. Ils subsistent dans l’automne, attendant d’être fauchés par l’impitoyable hiver qui les attend, sereinement.
Condamnés ils sont, condamnés nous sommes. Nos crânes sont hantés par l’inépuisable censure que nous sommes tentés de repousser, loin du cadre de nos libres pensées.
Malgré ces turpitudes, Rémi aime passionnément les coqs et poules naines. Il les aime tant qu’ils adoptent, pour lui rendre cet amour, des attitudes humaines. Nous voilà caricatures de notre propre banalité. Nous, qui nous croyons suprêmes, sommes obligés d’affronter les miroirs de notre condition qui se révèle plus proche du néant que d’une ambition universelle.
Ces photographies portent les stigmates que nous voulons ignorer. A nous de les regarder dans la plus intime des sincérités
Guy Jouaville

Lea-Mérièm Saadane Exposition du 4 décembre 2015 au 11 janvier 2016

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« D’emblée, les oeuvres de Léa-Meriem Saadane surprennent : force du dessin, monumentalité de certaines figures, expressivité, maîtrise de la couleur. Assurément, cette jeune artiste a du métier. L’humain est partout présent. Ici, on s’affaire autour d’un mouton qu’on vient de tuer. Là, c’est un camionneur qui se rafraîchit sommairement près de son véhicule. Des scènes de la vie ordinaire, peintes le plus souvent d’après photos, ont pour fonction de décaper le regard, émoussé par le poids de l’habitude. Ailleurs, des groupes de personnages prennent la pose. C’est le cas de sa toile représentant des Inuits en costume traditionnel. Si la peintre porte son regard sur la quotidienneté où on s’affaire, où on ploie l’échine, elle aime évoquer les usages séculaires des civilisations traditionnelles et de leurs coutumes, sorte de plots qui s’ancrent dans l’histoire des hommes et leur fournissent des repères. Techniquement, l’artiste aime jouer des frontières entre la peinture, à l’huile très fluide, et le dessin, des traits amples et maîtrisés. Elle aime aussi laisser affleurer le support de ses toiles, un tissu de lin au grain bis et épais, comme pour donner «une dimension supplémentaire à l’oeuvre, une ouverture, une respiration», note très justement Isabelle Bernard, responsable du musée Larrey. Les aplats de blancs mats n’en ressortent que davantage. »
Roseline Giusti. La dépêche du midi

Aline Zanini Exposition du 25 septembre au 18 octobre 2015

Née en 1955 dans l’Agenais, en milieu rural. Vit et travaille à Toulouse.
Avec une économie de moyens picturaux, tente de transcrire des phénomènes d’éloignement : l’ombre, le trouble, ce qui se dérobe au regard. Diverses formes sont évoquées, végétales , animales ainsi que des formes ouvertes.

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Michel Maliarevsky « Vacance » Exposition du 15 mai au 7 juin 2015

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Exposition de Jacques Brianti du 27 février au 28 mars 2015

L’Atelier 20 présente des dessins de Jacques Brianti qui sont des traces mémorielles de l’installation « Blason de corps,manières de corps ». Dessins réalisés sur 30 ans environ, les plus récents sont de trois/quatre ans.
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